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Le rock est un art de vivre... comme un art de mourir.

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ChereConscience

Description :

Je n'accepte aucune invitations aux groupes !

Je n'accepte pas les amis fantômes !


----------------


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l'auteur, la copie et les utili-
sations partielles ou totales
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“ La suite arrivera je ne sais quand, sorry :( ♥. ” - mardi 28 juin 2011 09:05

ChereConscienceChereConscienceChère ConscienceChereConscienceChereConscience

....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
........Résumé.


...Il avait prévut de revenir. Il avait prévenu son groupe de son retour. Il pensait bien faire et apaiser
...ses souffrances. Il avait peut être tord...



........Prologue.

...Le jour ou je suis parti a été le jour de ma délivrance. Mais ce jour a aussi été le début de mon supplices. Je ne pense pas que revenir ai été la meilleure chose faire, mais ça me semblait en être une bonne. Revenir en Scène-et-Marne, c'est comme rentrer dans le nid familial. Nos amis, nos professeurs, notre lycée, nous retrouvons comme notre vie d'avant. Je suis né un certain 18 mai 1992 à Paris. Depuis mon plus jeune âge, la musique m'habite. Mes premiers pas en guitare ont été encourageant, et de ce fait, je m'étais découvert une passion pour le rock. Mes chers parents aimants m'ont encouragé dans mon élan, à continuer de jouer, et mon père m'aida à composer mes premières partitions.
...Depuis que nous sommes tout petits, Damien, mon meilleur ami d'enfance et guitariste lui aussi, a toujours été présent à mes côtés. Ayant de bonnes connaisances autour de lui, nous formâmes notre propre groupe de rock que l'on nomma Souls Unconscious, Âmes Inconscientes en français. Nous avions un certain succès : notre page MySpace était très visitée, celle de Facebook très commentée et nos chansons très écoutées. Seulement, toute bonne chose à une fin. Je ne vous parle pas de la fin du groupe, mais de ma fin à moi. Il y a un an et demi, j'ai du quitter mon foyer, mes amis et tout ce que j'avais entrepris avec les Souls Unconscious, pour suivre mes parents dans un déménagement dans le Sud de la France, pour cause de mutation du nouvel emploie de ma mère. Cela avait été dur pour moi d'annoncer à mon entourage mon départ subit, bien que mes tuteurs l'avaient prévu depuis un long moment. J'étais célibataire, donc aucun amour perdu, ni de coeur fragile à blesser. Damien et les autres membres du groupe avaient été déçus, et je comprenais parfaitement que s'ils allaient galérer à trouver un autre guiatriste de mon niveau, c'était de ma faute. J'étais, de plus, à l'origine des Âmes Inconscientes, et je les laissais tomber.
...Non, je ne pense pas que revenir là d'où je viens soit une bonne idée, mais pour moi, pour ma survie et mon bien être, il fallait que je revienne. Seulement voilà, ce retour vers le passé s'avéra plus complexe que ce que j'avais imaginé.


Entre amitié et amour, fidélité et trahison, le choix du
bien n'est pas toujours évident. Lorsque l'on aime à en mourir une personne étant
chère à un proche, la tentation est grande. Mais le monde de la musique est un
monde sans pitié. On l'imagine doux comme le fredonnement d'une mère chantant
une contine à son enfant, mais il est brutal comme des baguettes frappant une
batterie dans un concert de hard.

Et vous, seriez-vous capable du crime le plus
hautain pour une chose qui vous tue de l'intérieur ?


♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣


[ Musique ]......................[ NOUVEAU ]....................[ Amateurs de fantastique ]


Parce qu'on ne remercie jamais assez ceux qui nous soutiennent depuis le début.
....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
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#Posté le jeudi 29 juillet 2010 01:45

Modifié le mardi 02 novembre 2010 07:13

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Bande-son de Chère Conscience : Le rock est un art de vivre... comme un art de mourir._____[ Deezer ]

[ Premier Blog Music ]___[ Deuxième Blog Music ]___[ Music Rock ]___[ Textes & Music ]___[ Amateurs de Fantastique ]



........Aparté.
A lire, s'il vous plait, pour vous comme pour moi.

Tout d'abord, je vous souhaite à tous et à toutes la bienvenue sur ma fiction. Vous voulez savoir de quoi parle précisément cette histoire ? Aucun problème, je ne serais pas longue (du moins essairai). Tout ce que nous aimons est un art. La peinture est un art. La pensée, est un art. L'écriture en ai un aussi et par dessus tout, celui que vous connaissez et appréciez tous : la musique. La musique, pour certains, peut représenter toute une vie, en construire une, ou bien être la raison de vivre d'une vie humaine. Pour moi, elle est ma drogue. Je ne peux imaginer ma vie paisible et tranquille sans musique. Et puis, plus on avance dans ce domaine, plus nous nous forgeons notre propre style avec nos propre goûts. Moi, mon coeur a toujours eu, depuis ma plus tendre enfance, un penchant pour le rock. Mes connaissances musicales ne se limitent pas à cette catégorie. On me dit par moment que je fais preuve de finesse concernant le monde de la musique. J'aime écouter ce que tout le monde écoute, mais je me lasse très vite. Ce n'est, pour moi, que de la soupe de pop star faite simplement pour le buisness. Ca rapporte, et c'est tout ce qui compte. Les vrais artistes n'ont pas cet état d'esprit. Les véritables artistes jouent et chantent ce qu'ils aiment, dénoncent ce qu'ils trouvent injuste à travers leur textes accompagnés de leur son. Pour moi, Saez en ai un. Petit bijoux de la chanson française, il est un des rares artistes à être apprécier par moi. Je le considère même comme une vérité. Une vérité dans laquelle chacun de nous, tous autant que nous sommes (adolescents, jeunes actifs, retraités, etc...) devons nous retrouver car nous sommes tous concernés et montrés du doigt. Je ne compte pas les BB Brunes et leur dernier album, Nico Teen Love, sans lesquels leurs nombreux jeux de mots n'auraient été découverts, écoutés, puis apprécier du public français. Mais bon, passons.
Ce que je voulais vous faire passer, c'est que l'écriture est associée à la musique, et que ce duo ne forme plus qu'un une fois la magie opérée. J'utilise alors la musique (française et américaine), ainsi que son acolite fétiche, afin de vous compter l'histoire de jeunes vivant pour le rock et la gloire, mais sombrants dans le côté obscure de leur passion. Le sexe, la drogue, l'alcool, les fêtes bien arrosées, même trop, sont des choses désobligeantes, malveillantes. Les victimes sont des milliers chaque années, mais personne ne fait rien, personne n'en parle. Je ne sais écrire des chansons, mais je sais écrire des textes fictifs visant un objectif bien précis. Cette fiction aura pour but de vous faire réfléchir, vous, aimants et amateur du rock'n'roll, ce que cette saloperie peut faire de vous. Le cas sera, dans cette histoire, de dévaster une amitié profonde, détruire un amour sans faussetée. Voulez-vous vraiment que ce que vous allez peut être lire vous arrivent à vous ? Une fiction dont les événements produits ne sont pas réels, mais qui pouraient le devenir dans la vrai vie ? Ce que vous compter lire est réaliste, ce qui veut dire que ce qui se passera, aussi atroce soient les choses, pourront très bien vous arriver si vous vous laisser entrainer dans la folie du rock. Le rock n'est pas le seul à être dangereux pour chacun de nous : le rap l'est aussi. Il rend violent, vulgaire ; le rock rend drogué, inquiète et angoisse de plus en plus nos parents. Je peux comprendre que vous vous foutez un peu de l'anxiété de vos tuteurs pour ceux qui sont en désacord avec eux, je l'ai souvent été et l'ai toujours pas moments, mais c'et parce qu'ils nous aiment et qu'ils veulent que nous réussissions qu'ils sont derrière nous de cette façon. Je n'ai qu'une chose à vous dire : ne laisser pas votre raison de vivre ou votre plus grande passion vous bousiller la vie, même si le rock, par exemple, éxige un style vestimentaire, une façon d'être et de faire comme le fait de fumer, de se droguer. Les filles, ne sortez pas en mini-jupes et string super voyant, les mecs, machos comme ils sont, vous prendrons pour des putains juste bonnes à baiser. Mon but n'est pas de vous offenser, mais de vous faire résonner, de vous faire remettre en question. Il ne faut pas oublier que les hommes ont été à la tête du monde entier durant trop longtemps, ne les laisser pas reprendre le pouvoir en vous faisant maîtriser, maltraîter ou vous faire traîter de putes des rues, ce n'est pas ce que nous sommes.
J'espère que pour ceux qui auront pris le temps de lire ce long discours se reconnaissent et ai pris conscience de leur cas (qu'ils soient cleen ou pas). Je suis une fille de quinze ans, éperduement amoureuse de la musique, et qui ne veut pas que par la faute des défauts de son style musical favorie, le rock soit considéré comme dangereux et nuisant à la sécurité des adolescents. Le rock est inoffensif, tous ceux qui tombent dans son piège n'ont pas su l'utiliser correctement, donc n'ont pas été en mesure de l'apprivoiser et de tirer de lui les meilleurs aspects. Le rock veut que l'on fume : je ne fume pas. Le rock veut que l'on se fasse remarqué : je suis le genre de fille ayant un petit groupe d'amis. Le rock veut que l'on se fasse respecter et que l'on soit populaire : je ne le suis pas, et pourtant, mes amis m'aiment pour ce que je suis et ce que j'écoute, pas pour ce que le rock veut que je soit. Il faut savoir dire non... même aux choses que l'on croit qui ne nous entendent pas.




........Fonctionnement.

Après ce long, je dois l'avouer, et je m'en excuse, discours, nous allons passer,
vous et moi, au fonctionnement du blog. C'est simple, rien de compliquer, le voici :

♣ Pour commencer, j'accepte les pubs. Je les lis, passe si votre petit apperçut m'a plu, mais la supprime, ce qui veut clairement dire qu'elle n'apparaîtra pas sur le blog. Je n'accepte que les pubs pour fictions (pas de blogs sources ou autres /!\)
♣ Ensuite, j'accepte en amis seulement mes lecteurs. Avant chaque chapitre mis en ligne, je mettrai à jour ma liste d'amis pour ne garder que ceux qui auront mis un commentaire portant sur l'histoire. De ce fait, je verrai mes fidèles, comme les fantômes.
♣ Concernant le plagiat, il est bien évident et clair qu'il est strictement interdit. Ce n'est pas parce que les gérants de blogs ne l'écrivent pas qu'il est autorisé. Je vous préviens, si je vois toute forme d'emprunt de texte, d'images, l'habillage passe encore, mais toute ressemblance trop voyante sera puni ! Je ne le répèterais pas et passerai à l'acte s'il le faut.
♣ Les commentaires maintenant. Les critiques sont acceptées, vos avis accueillis à bras ouverts. Les insultes sont refusées. Je ne vois pas pourquoi vous perdrez votre temps à écrire que vous n'aimez pas. N'ai-je pas raison ? Je n'autorise non plus les chiffres. Les commentaires ne seront pas rendus en particulier, mais s'il y a des questions, j'y répondrai avec la plus grande concentration.
♣ Les favoris seront ajoutés selon mes coups de coeur.

Voilà, je pense avoir fait le tour et avoir dis ce que je voulais dire. Je vous
souhaite une agréable lecture, ainsi qu'une bonne visite sur ChereConscience
.skyrock.com. Et sourtout, n'oubliez pas, ce n'est pas votre passion qui fait
votre vie, mais votre vie qui fait votre passion.


Peace and Rock&Roll
Mel'
Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
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#Posté le samedi 31 juillet 2010 05:55

Modifié le samedi 06 novembre 2010 03:22

ChereConscienceChereConscienceChapitre I...ChereConscienceChereConscience

....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
........Le passé est toujours dur à oublier..


...Le paysage était magnifique. La campagne, de nos jours, la plus part des jeunes s'en foutent. Ma mère m'a mis au monde il y a dix-sept ans à Paris, mais les grands espaces m'ont toujours fascinés. Peut être était-ce parce que nous n'avions pas de jardin quand nous habitions encore dans la capitale ? Heureusement, mes tuteurs avaient prévu de déménager. J'avais à ce jour deux ou trois ans, et je ne demandais qu'à sortir. Je fatiguais mon père qui me gardait alors qu'il ne travaillait pas. Je les comprends maintenant : avoir un petit garçon à la maison, c'est du boulot ! Lorsque nous nous sommes définitivement installés en Seine-et-Marne, ça m'a fait comme le poids d'un fardeau se dégageant de mes épaules. Je me souviens, j'étais tout jeune et je gambadais sur l'herbe fraiche de notre terrain. Mes parents étaient heureux de me voir me dépenser comme je n'ai jamais pu le faire à Paris, et j'étais comblé. J'ai ensuite grandi. Le jour de mes six ans, mon paternel m'avait offert sa vieille guitare sèche avec laquelle il avait appris à jouer puis à composer. Toute la soirée, il nous avait interprèté les différents morceaux de sa jeunesse. J'ai été tout de suite captivé par cet instrument. Comment, avec du bois et des cordes, peut-on donner vie à un doux son mélodieux berçant une tendre enfance ? Le lendemain même, alors que ma tante préparait le déjeuné et que mes tuteurs étaient au travail, j'étais dans ma chambre, assis par terre, mon cadeau d'anniversaire dans les mains, à essayer de reproduire ce que mon père avait fait la veille. Le succès n'était pas au rendez-vous. Je me suis énervé contre l'instrument, l'ai balancé de l'autre côté de ma chambre en jurant de vilains mots. Je craignais que le soir, au retour de mon père, il soit fâché contre moi et me confisque mon nouveau jouet, mais au lieu de ça, il s'est contenté de dire : « Tu as l'âme d'un rockeur, Steven. Tout comme ton père à ton âge ». Je n'avais pas bien saisi sur le moment, mais plus je grandissais, plus je comprenais. Damien, qui fut de la même année que moi, était gagné par la musique. Lorsqu'il était venu passer un weekend à la maison, je lui avais pour la première fois, fais découvrir quelque chose qui allait renforcer notre amitié. Vous imaginez la scène : deux gamins de six ans voulant désespérément jouer les rock stars. Il y avait de quoi rire. Elouise, ma tante, ne pouvait pas s'arrêter de glousser. Damien et moi rigolions aussi, même si nous ne voyions pas vraiment la cause de cette rigolade. Mon meilleur ami eu sa première guitare à neuf ans, tandis que moi, au Noël de mes onze ans, j'étais en possession de ma propre guitare électrique.
...J'entrais au collège. Mon style vestimentaire était déjà bien déterminé. Mes premières converses me restent précieuses. Aujourd'hui encore, je les conserve dans leur vieille boîte à chaussures. Les chemises de rockeur remplissaient déjà mon armoir. Un slim noir, rouge, gris, grâce à mon père, j'avais l'apparence d'une rock star. Je crois qu'il était fier que je m'intéresse autant au rock, car il me parlait souvent de son enfance rebelle et de ses rêves de gloire qu'il souhaitait pour lui et son groupe, qu'il avait monté lui-même, d'ailleurs. L'idée de former un groupe ne m'avait jamais traversé l'esprit, et je me voyais mal devoir prévoir des dates de répétitions, un endroits où se donner rendez-vous. Ce n'est pas le rôle du leader ? En tout cas, c'est ce que mon paternel faisait. Il organisait, les autres suivaient. C'était comme son entreprise : ses acolytes étaient ses employés, et lui le patron. Non, je n'avais pas, et n'ai toujours pas, ce sens des responsabilité et de l'organisation. Le soir même, lorsque j'étais parti me coucher, j'ai repensé et réfléchi à cette idée de groupe de rock. Elle m'avait vite abandonné. D'après moi, le fait d'entrer en sixième n'était pas le bon moment pour se consacrer à la musique. Les cours commençaient à devenir importants, sans ajouter intéressants. Dans ma tête, ma formation pour la vie professionnelle commençait maintenant. Damien avait prit la direction des filles et de la rébellion. Il avait de bonnnes notes, mais ne travaillait pas assez en classe. Il avait toujours eu des facilités pour apprendre ses leçons. Je ne sais pas combien de fois il a remercié cette faculté de l'avoir sauvé d'un contrôle surprise, ou d'un contrôle tout simple. Plus nous avancions dans nos études, plus l'école se faisait loin dans notre tête. Damien bossait toujours autant, donc pas beaucoup. Quant à moi, il m'était de plus en plus difficile de me concentré. Lorsque l'on voit tous ses amis sortir, faire de la musique, profiter, alors que vous vous êtes séquestré dans votre chambre à faire les exercices 1, 2, 3, 4, 5 et 6 de votre manuel de mathématiques pendant le weekend, cela vous nargue. Les années collèges se sont terminées sur un brevet obtenu avec mention bien et une fête pour arrosé ça, puis une autre pour les adieux. Côté coeur, je n'avais eu qu'une petite amie en quatre ans. Anna. Je me souviens de son visage, de ses yeux noisettes et de ses lunettes sur son nez en trompette. Elle avait de longs cheveux bruns lui arrivant aux épaules. Elle était jolie, sans être un canon. Notre histoire s'était terminée peu après la St. Valentin. Je crois qu'elle me détestait de l'avoir quitté, mais elle m'avait pardonné et nous étions restés bons amis.
...Ah, je ne vous ai pas parlé du groupe ! Un mois avant le brevet, l'idée de créer un groupe de musique m'était revenue à l'esprit. Les révisions se faisaient dures et les heures de détente ne faisaient que me mettre la pression. Il me fallait me dépenser, me défouler. Je n'ai jamais été un amateur de football ou de tennis. Je n'ai jamais bien aimé le sport, je faisais plutôt dans la chanson et la musique. Je savais que Damien cherchait à s'échapper de son quotidien. Je suis sûr et certain qu'il avait avant moi eu cette idée de groupe de rock, mais qu'il n'osait m'en parler car il savait que les études passaient avant tout et que j'étais dans cet état d'esprit. Alors, un samedi matin, alors que je venais de relire je ne sais combien de fois l'histoire de la France et sur mon heure de pause, j'étais parti rendre visite à mon ami. J'ai été direct au but et un sourire d'un gamin de deux ans a illuminé son visage. Il m'a dit qu'il était d'accord et qu'il prévoirait tout ce que le leader est censé prévoir : la salle de répétition et les dates. Il m'a aussi dit que quand nous commencerons les concours, il se chargerait de tout et que si je voulais lui venir en aide, il serait plus que ravi. Il savait que l'organisation n'était pas mon truc, et je ne l'en remercierai jamais assez pour tout ce qu'il aura fait pour le groupe depuis le début. Depuis ce jour, mes parents avaient été de mon avis concernant mes samedi après-midi. En effet, je leur avais demandé la permission de laisser mes devoirs de côtés, ainsi que les révisions au brevet, pour me consacrer entièrement dans mon nouveau projet. Ma mère comprenait ce que je lui demandais, et mon père était tout simplement aux anges. L'idée que son fils suive les traces de son père était pour lui comme un rêve devenant réalité. Ma mère s'inquiétait quand même cependant. La rencontre entre mes parents est dû à une soirée où ma mère n'aurait jamais du se trouver. C'est elle, à l'époque, qui menait sa bande d'amis. C'était elle qui prévoyait les sorties proposées par ses amis. Un soir, alors que ma mère et sa bande se rendaient au cinéma pour aller voir un film d'action, ils passèrent devant l'entrée d'une boîte où des cris se faisaient entendre. Comme si les personne se trouvant à l'intérieur de cette salle faisaient du hard rock. Ma mère ne supportait déjà pas le rock, mais le hard, valait mieux se mettre une balle. Une foule pas possible s'était formée devant l'entrée de la boîte de nuit et certains jeunes se faisaient mettre à la porte. De ces personnes, nous pouvons y trouver mon père, un grand brun rebelle ne voulant que rentrer dans cette boîte branchée de Paris pour y jouer sa musique punk. En voyant ma mère, le jeune à l'allure rock punk salua la demoiselle. Ma mère le toisait avec dégoût. Seulement, personne ne résiste au charme d'un rockeur têtu et sexy. Ma mère succomba rapidement, et à vingt deux ans, voilà le fruit d'un amour impossible à croire entre une jeune fille bien élevée et un garçon ne vivant que pour la musique. Le 18 mai 1992 précisément, naquit un petit garçon du nom de Steven. Ma mère a toujours eu peur pour moi. Me voir grandir avec la musique encrée dans mes veines lui faisait craindre le pire. Elle ne voulait pas que je finisse comme son mari. Elle voulait que je réussisse dans les domaines où je souhaitais un avenir. Avec l'exemple de mon père qui n'a jamais réussi à déccrocher le moindre contract avec un agent ou une petite maison de disque, elle ne voulait pas que cette histoire de groupe de rock ne me monte à la tête et termine par m'obséder. Je lui ai répété à mainte reprise que la musique pour moi n'était qu'un passe-temps constituant une partie de ma vie et que je ne la laisserais jamais prendre le dessus. Je sais que toutes les fois où elle m'a dit qu'elle comprenait ce que je ressentait était vrai, mais qu'une partie d'elle s'inquièterait toujours pour moi. Je suis fils unique, alors comprenez qu'une mère ai peur de perdre son enfant de dix-sept ans à cause d'un passe-temps.
...Enfin bref, le jour même, Damien et moi cherchions un nom pour notre tout nouveau projet. « Nommé un groupe de rock, c'est pas une tâche à prendre à la légère », telle ont été les paroles de mon ami lorsqu'il s'asseyait en tailleur sur son lit. Le rock était tout pour lui. Damien était un peu mon père dans son enfance. Une fois son « entreprise » montée, il ne lui restait plus qu'à se faire connaître et à se trouver un nom de scène. « Âmes Inconscientes » m'est venu comme ça à l'esprit. Damien avait insisté pour le transposer en anglais. Malgré mon bon niveau dans cette matière, le fait que notre groupe de musique s'appelle Souls Unconscious ne m'emballait pas temps que ça. « Mais c'est toi qui est bizarre », avait-il répliqué mon acolyte alors que je venais de dire que « Souls Unconscious » sonnait bizarrement. Nous nous sommes mis d'accord la fin d'après-midi arrivée. Le groupe allait se nommer Souls Unconscious, point bar. Damien connaissait beaucoup de monde, tout comme moi, et était apprécié de pas mal de gens, lequel était mon cas aussi. J'avais des relations que Damien n'avait pas, et vice-versa. De ce fait, il nous avait déniché un bassiste et un batteur. De « vraies bêtes de scènes », à ce que disait Damien. Jason et Jonathan, le bassiste et le batteur. Ils avaient tous deux un très bon niveau, ce qui fit progresser les Âmes Inconscientes plus vite que ce que j'avais imaginé. Alors tout s'est enchaîné très vite : Damien avait déjà installé le groupe sur Facebook et Jonathan avait créé un compte MySpace au nom de « The Souls Unconscious ». Le brevet est alors arrivé, et mes frères de scènes, comme on s'appellait quelques fois, l'avaient réussi. Damien et Jason l'obtinrent avec mention assez bien, Jonathan avec mention bien, comme moi. Pendant les vacances, je composais avec l'aide de mon père. Il me fila même quelques accords, partitions et paroles de chansons que l'on mélangea avec quelque une de nos créations. Ma bande adorait le son que je leur proposais, et je continuais avec Jonathan, que l'on surnomma bientôt Jo', les chansons pour le groupe. Jusqu'à mon départ, nous nous produisions sur scène. Nous organisions de petites fêtes rock'n'roll, et nos amis nous embauchèrent même pour de petits concerts lors de leurs fêtes de fin d'année et d'adieux. « Bonjour les fans et les jolies filles », disait Jason, dit Jaz par la suite. Il était déjà séducteur avant, mais maintenant, sa cote de popularité allait augmenter en flèche. Jo' avait le béguin pour une fille de sa classe. Il se trouve qu'elle aussi en pinçait pour lui. Les deux tourtereaux se sont retrouvés ensemble à la fête de la meilleure amie d'Anna, mon ex. Je me souviens de nos derniers instants, à tous les deux. Elle m'avait demandé une dernière danse avec elle. Je n'ai pu lui refusé cette dernière faveur. Nous avions dansé sur une magnifique chanson de Bon Jovi intitulée It's My Life. Elle m'avait confié que notre histoire avait été la plus belle qu'elle ai vécu et qu'elle regrettait qu'elle se soit fini dans ces circonstances. Elle s'était excusée encore une fois de m'avoir pesté à la figure, mais que c'était parce qu'elle tenait vraiment à moi et qu'elle ne voulait pas que l'on se sépare si vite. Anna était une fille intelligente et fragile par moment. Nous étions très amis, et je lui confiais pas mal de choses que jamais elle n'a répété. Elle était digne de ma confiance et le resterait. A la fin de la chanson, je lui avait donné un baiser d'adieux sur le front, comme pour lui dire que je m'en allais et n'allais pas revenir. Je savais pour mon déménagement et je voulais que la première personne qui le sache soit Anna. Elle saurait correctement l'annoncé à tous ceux à qui je n'aurais pas eu le courage où l'envie de leur dire que je partais.
...Le plus dur à été d'annoncer la nouvelle à Damien, Jaz et Jo'. En voyant la déception sur leur visage, j'avais envie de me gifler tout seul. Je ressentais comme une certaine honte. C'était moi qui était venu trouvé Damien pour lui parler de la création d'un groupe de rock, et c'était moi qui le quittait le premier. « Attends, t'es pas sérieux là, Steven, avait dit Damien. Tu sais dans quelle gloire le groupe nage en ce moment, tu ne peux pas partir maintenant ! ». Ils étaient tous les trois cassés et j'avais conscience que c'était de ma faute. « Tu ne peux pas faire autrement ? Déplacer ton départ ? Tes parents comprendrons, surtout ton père ! Il avait un groupe avant ? Il était comme nous, non ? » avait insisté Jaz. Je ne savais plus quoi dire, ne savais pas les quels mots employer pour leur faire comprendre que mes parents avaient beaucoup réfléchi, ensemble, à la mutation de ma mère pour son nouvel emploi qui se trouvait dans le sud de la France. Ils avaient pensé à mon groupe, à moi ! Je ne pouvais pas leur demander de recaler le déménagement et de partir une fois que Souls Unconscious allait moins cartonner. L'objectif pour un artiste, qu'il soit seul ou à plusieurs, c'est de faire connaître sa musique et de se faire reconnaître dans ce monde. Les Âmes Insconscientes avait un succès incroyable. Non seulement nos amis du lycée aimaient, mais nous savions qu'ils ne faisaient pas semblant d'adhérer à notre son. Ils aimaient vraiment. En espérant que ce succès auprès de nos camarades perdure, un groupe reste ensemble, ne se sépare pas si les membres souhaitent une carrière. Or, je me trouvais dans l'obligation de m'en aller. J'avais seize ans et j'étais contraint de suivre mes parents. Je n'étais pas majeur, et je comprenais parfaitement. Je ne me sentais pas personnellement contraint, mais vis-à-vis des gars, je l'étais. « Je comprends ce que vous ressentez, les mecs, mais c'est comme ça. Mon père ne pourra pas comprendre d'avantage, il s'est retiré du marché. Ma mère m'a toujours soutenu dans ce que je faisais, mais son augmentation veut qu'elle aille bosser dans le Sud. C'est sa carrière qui joue ! Il n'y a pas que moi sur Terre, alors excusez-moi, mais je ne peux rien faire de plus ». Mon discours les laissèrent sans rien dire, jusqu'à ce que Damien ouvre son bec. J'avais été blessé qu'il s'entête à ce point, surtout qu'il connaissait ma mère depuis son plus jeune âge, et qu'il ne prenait pas en compte l'avenir de mes parents. Il était à ce moment égoïste, et jamais je n'aurai pensé qu'il le serait vis-à-vis de ma mère. J'avais regardé mon meilleur ami droit dans les yeux cinq secondes avant de quitter notre salle de répétition. J'étais rentré chez moi, et tout de suite après, une fois les bagages chargées et un dernier tour de maison pour vérifier si nous n'avions rien oublier, nous avions pris tous les quatre la route : mon père, ma mère, moi et notre chat Boule de Poil. Nom pas très commun, ou peut être ridicule, mais je trouvais ça mignon.
...Après avoir laissé ce passé derrière moi, le fait de me voir revenir en campagne m'était assez bizarre, mais j'aimais cette perspective. Mes parents ne m'avaient pas accompagnés car de un, mais mère ne pouvait se libérer et de deux, ma tante était heureuse de pouvoir s'occuper de moi. J'avais pris le train et avais traversé toute la France pour arriver là où j'ai vu mon enfance s'épanouir et mon adolescence s'ouvrir. Damien et les autres allaient être surpris de ma présence parmis eux, et j'espérai que me revoir leur ferait plaisir. J'en doute cependant. Nous verrons bien ce que mon séjour ici me réservera. Tante Elouise m'avait inscrit au lycée, car elle savait que si je revenais, ce serait pour un moment. Je me préparai à revoir Anna, mon ex petite amie, et tous les fans des Souls Unconscious depuis un an et demi. Tous nos fidèles depuis la création du groupe. Il faut se dire, Steven, que c'est une expérience à vivre, et tu en déduiras ce que tu en auras pensé une fois le fait accompli.
...Oui, il fallait se dire cela. Se dire que ma vie d'avant reprenait son trajet là où elle s'était arrêtée. Mais ce que je n'avais pas prévut, c'est que rock et musique seraient au programme, mais les évènements d'un lycéen normal aussi, et que tous ne sont pas les bienvenues dans mon cas.



♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣

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#Posté le samedi 31 juillet 2010 10:35

Modifié le samedi 18 septembre 2010 08:09

ChereConscienceChereConscienceChapitre II...ChereConscienceChereConscience

....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
........La vie du Rock.


...Une petite gare pour une petite ville, elle n'a pas changé. Un bien profond s'empara de mon corps. Je ressentis une joie sincère en descendant du RER, ma valise et mon sac à dos à la main. Tante Elouise était là qui attendait sur le quai. Ses mèches blondes virvoltaient dans tous les sens. Son sourire éclarait son visage de femme comblée. J'étais heureux de la revoir, car cela faisait un long moment que nous ne nous étions pas parlé.
...« Mon Dieu, Steven, que tu as grandi, me dit-elle en me serrant dans ses bras.
...- Oui, ma tante, en mental, plaisantai-je en l'embrassant.
...- Je suis sincère, mon neveu. Regarde-toi ! s'exclama-t-elle en me regardant de haut en bas. Tu es un beau jeune homme, toujours à l'apparence rock, mais tu as changé !
...- Changé, je suis d'accord. Grandi, ça reste à voir, riai-je en me moquant.
...- Tu n'as pas changé. »
...Nous restâmes comme ça, à se regarder, à ne rien dire une bonne minute. Puis ma tante me serra une nouvelle fois contre elle. Nous avions toujours été proches, elle et moi, alors après un an et demi d'absence, elle était contente de retrouver son seul et unique neveu assez grand pour parler de choses que mes petits cousins ne pouvais comprendre. Elle était un peu comme ma grande soeur.
...Nous échangeâmes quelques paroles avant de se décider à rentrer à la maison. La maison de tante Elouise, c'était comme retrouver celle de ma jeunesse. Je passais autant de temps chez moi que chez ma tante. Le weekend que Damien avait passé avec moi, le jour où je lui avais montré la vieille guitare sèche que mon père m'avait offert pour mes six ans, c'était chez tante Elouise. A l'époque, mes parents travaillaient tous les deux le weekend. Je ne les voyais pas beaucoup, mais tante Elouise était là pour m'occuper, de façon à ce que je ne pense pas à eux. C'était du travail, mais elle aimait me faire plaisir, passer du temps avec moi. Elle m'emmenait souvent au zoo, nous allions beaucoup voir les requins et poissons du monde aquatique dans des aquarium. Mon préféré était celui du Val d'Europe. Peut être parce qu'à la sortie, il y avait la boutique et que ma tante m'offrait toujours un petit quelque chose. Il y avait des attractions aussi, si je me souviens bien. Des piscines à boules que j'adorais, les espèces des noeuds où l'on faisait de l'escalade et bien entendu, les toboggans. Que serait un air de jeu sans toboggan ? Je ne sais pas, et ne souhaite toujours pas le savoir. Je sais que j'ai passé l'âge de ces gamineries, mais le fait de se laisser glisser et attérir par terre me fait toujours autant rire.
...Nous arrivâmes chez tante Elouise. Cette dernière coupa le moteur de sa voiture, puis tourna timidement la tête vers moi, toujours un sourire aux lèvres. Moi, je regardais par la fenêtre. Toujours la même accueille, cette ville ne changera décidément jamais. Cette simple pensée me fit sourire.
...« Il a toujours plut les jours où tu venais à la maison, tu te souviens ?
...- Oui. C'est pour cela que Maman m'obligeait à porter cet anorak horrible. (je sortis de mon sac à dos un espèce de boule vert kaki.)
...- Oh non, ne me dis pas que ta mère a gardé cette mocheté ? ricana mon interlocutrice.
...- J'ai bien peur que si, pouffai-je à mon tour. »
...Ma mère était la soeur de ma tante. Tante Elouise était plus jeune. Elle avait un an et demi de moins que son ainée. Elle était divorcée depuis quelques années et partageait la garde de son enfant avec son ex mari. Ethan, mon petit cousin, venait d'avoir sept ans. Lui et moi avons dix ans d'écart. C'est assez espacer, ce qui nous a souvent empêché de nous amuser ensemble à des jeux que lui et moi aimions, où alors parler de choses que lui et moi étions en mesure de comprendre tous les deux, sans nous disputer. Nous nous chamaillions toujours pour un rien. Mais vous savez comment sont les adolescents ? Quand il savent qu'ils ont raison et que n'importe qui les contredit, ils répliquent vivement jusqu'à ce qu'on leur dise que l'on est de leur avis. J'ai honte, mais je dois avouer que j'étais comme ça à quatorze ans.
...« Bon, on va peut être sortir et aller se réchauffer à la maison, reprit tante Elouise en prenant son sac. (Elle me jeta un rapide coup d'oeil.) Steven, ça va ?
...- Oui, très bien, m'empressai-je de lui répondre en détachant ma ceinture.
...- Oh non, tu rougis ? se moqua-t-elle en me regardant quitter son véhicule. »
...Et merde.
...Je sortis de la voiture puis balançais mon sac à dos sur mon épaule avant d'aller chercher mon sac de voyage dans le coffre. Pourquoi je rougis ? Simplement à cause de la honte que j'ai ressentis à l'instant en repensant à mes quatorze ans, quand j'étais têtu et acnéique. Je me dirigeais vers l'entrée de la maison d'un pas pressé, ma tante essayant de me suivre sans tomber avec ses talons.
...« Hé, attends-moi ! Tu sais, tout le monde rougis. C'est normal, mon neveu.
...- Je sais, ma tante. Mais les mecs qui rougissent alors qu'il n'y a pas de belles filles devant eux alors qu'ils sont timides, ça ne s'appellent pas des mecs mais des tapètes.
...- Pas de belle fille ? Et moi alors ? Tu crois que je ne pourrais pas me trouver un bel homme célibataire et bourré de fric ?
...- Ne te monte pas trop la tête, me moquai-je. Les seuls potables sont ceux du troisième âge.
...- C'est méchant ça. »
...Nous nous esclaffâmes encore deux bonnes minutes. Nous rentrâmes dans la maison. J'avais ma chambre ici. Mes vieux poster de Jimi Hendrix étaient toujours accrochés aux murs. Jamais je ne les avais retiré, j'y tenais bien trop. La toute première guitare que je me suis payé avec mon argent était toujours dans son étui. Je n'avais pas emmené ma guitare actuelle, sèche ou électrique, car je savais que celle qui vivait chez tante Elouise était et serait toujours en état de marche. De plus, je ne comptais pas réintégrer les Souls Unconscious. Les gars avaient du trouver un musicien qui avait sa place dans le groupe, désormais. Interdiction de revenir pour deux mois et de repartir encore une fois en disant à mon remplaçant de reprendre ma place parce que le groupe a besoin de lui seulement maintenant. Non, j'avais définitivement dis adieux aux Âmes Inconscientes. La musique dans un groupe était terminée pour moi. Si je devais recommencer, retenter cette expérience, ce serait avec Damien, Jaz et Jo', pas avec d'autres mordus de rock.
...« Voilà ta chambre telle qu'elle était il y a plus d'un an. Je n'ai rien touché, tout est normlement en place. Si quelque chose à bougé, ce sera la faute à un coup de vent.
...- Je ne pense pas qu'un coup de vent puisse déplacer un bureau, un lit, ou encore une armoire.
...- Fiche-toi de moi, Steven, et tu verras où tu vas passer ta première nuit. Tu considéras ça comme mon cadeau de bienvenue, sourit Elouise.
...- Oh, tante Elouise, tu as toujours eu le sens de l'humour, la taquinai-je en lui donnant une tape sur l'épaule.
...- Estimes-toi heureux, mon neveu, enchaîna-t-elle en posant sa main sur mon épaule et en quittant ma chambre. Aufait, nous dînons dans une heure. Et pour l'amour de Dieu, prends une douche ! »
...Je souris alors que ma tante m'envoya un clin d'oeil complice. Elle aimait me traîter comme un vrai homme, c'est-à-dire comme un crado ne prenant pas soin de son corps et ne pensant pas une seule fois à son entourage. Elle a toujours été comme ça, et cela fait parti de son humour n'appartenant qu'à elle. Je suis fier d'être son neveu et je suis fier d'elle. Tout simplement parce qu'à trente-sept ans, maman et divorcée, la vie d'une femme n'est pas facile. De plus, ma tante n'a pas eu de petit copain depuis sa rupture avec mon oncle. Elle voit Ethan que très rarement. Son école étant plus pret de chez son père, mon cousin passe le plus clair de ses vacances avec sa mère. Je ne sais pas comment je vivrais à sa place. Je ne sais pas comment je réagirais face au fait de vivre avec mon père et de passer mes vacances avec ma mère. C'est difficile, et il n'a que sept ans. Lorsque je suis avec lui, je le sens heureux. Pas heureux heureux, mais vraiment heureux, sans comédie, sans tristesse derrière son masque te disant la gaïté, la joie. Il sait depuis toujours que s'il veut parler de choses qu'il ne veut pas dire à ses parents, à l'assistante sociale ou au juge, il peut se confier à moi. Combien de fois, après une petite bagarre, il a pleuré dans mes bras en me disant qu'il en avait marre d'être l'objet des disputes de ses parents, combien de fois il se sentait coupable des pleures de sa tutrice. Tante Elouise a toujours été une bonne mère, même si elle a du mal à camoufler sa tristesse à son fils qui lui la voie, et avant tout, la ressent. Mon oncle, je ne sais pas quoi penser de mon oncle. Il fait de son mieux, mais rien ni personne ne peut remplacer l'absence maternel. Un enfant a besoin d'une présence féminine, de sa maman. Je comprends mon cousin, même si je ne peux réaliser réellement ce qu'il vit depuis trois ans maintenant.
...« Dis-moi, Elouise, aurai-je le plaisir de voir Ethan ? demandai-je à ma tante de ma chambre, la porte étant ouverte et la cuisine se trouvant juste en-dessous.
...- Je pense, oui. Du moins j'espère. Cela fait un moment que vous ne vous êtes pas vu.
...- Un long moment, oui. »
...Cool ! Ca va lui faire du bien de voir son grand cousin, à ce chenapan.
...Je me laissais tomber sur mon lit. Je mis mes mains derrière la tête et observais le plafond. Voilà ce que je faisais quand je n'arrivais pas à m'endormir. Je contemplais mon plafond en essayant de compter les moutons que j'imaginais passer devant moi. Je tournais là tête sur ma gauche et vis un des nombreux posters de Jimi Hendrix. Une bête de scène, une légende du rock. Je suis un grand fan de cet artiste. Juste à côté, un autre poster, mais du groupe légendaire, j'ai nommé Queen. J'écoute encore leurs titres en boucle. The Show Must Go On et I Want It All sont mes préférées. J'arrêtais mon tour d'inspection, car ma tête viendrait à exploser si le fait de revoir tous les posters accrocher aux murs me faisaient rappeller tous mes souvenirs d'enfance avec eux. Je me reconcentrais sur le plafond. Sombre, même la lumière étant allumée. Mes mains étaient jointes sur mon ventre et mes doigts entrelacés. Je jetais un coup d'oeil à mon téléphone portable : il était dix-neuf heures quinze et je commençais déjà avoir faim. Je connais assez ma très chère tante pour savoir que le soir de mon retour, elle n'allait pas faire quelque chose de banal. Je m'attendis donc à une pizza maison ou des humbergers avec des oignons, de la salade, des tomates, du ketchup et un bon steck aché bien saignant. J'en ai l'eau à la bouche et mon estomac me confirma mon appétit. Je ris légèrement avant de concentrer toute mon attention sur le mur qui me protégeait de dehors.
...Bon Dieu que cela est bon de se retrouver chez soit. Comme c'est bon, mais pour combien de temps ?



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#Posté le jeudi 05 août 2010 06:28

Modifié le samedi 18 septembre 2010 08:29

ChereConscienceChereConscienceChapitre III...ChereConscienceChereConscience

....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
........Première journée, première retrouvaille....


...Imaginez quelque chose d'insignifiant. Imaginez le frère que vous n'avez jamais eu se faire creuver les yeux par un psycopathe. Imaginez une fille que vous avez réellement connu vous embrasser parce que la fin est venue. Imaginez ensuite votre frère retrouver ses yeux, votre petite copine vous sauter au coup et le psychopathe mort devant vous. Que faîtes-vous dans des moments comme celui-ci ? Moi, je ne sais trop, mais tout semblait réel ! Hélas, ce n'était que le fruit de mon imagination. Fait que je confirmais en me réveillant le matin à dix heures et demi du matin. Je n'étais pas beau à voir. J'avais les paupières lourdes, les cheveux en pétard et une mine endormie. La porte de ma chambre n'était pas ouverte, mais je pouvais sentir la bonne odeur du pain grillé de ma tante adorée. Que mon courage me gagne avant que mon supplice me tue. La flemme de me lever était déjà fortement présente en moi, mais la simple idée de pouvoir me gaver de pains grillés nappés de chocolat fondu maison, confiture ou beurre me torturait l'esprit. La merveilleuse odeur n'arrangeait rien non plus. Je poussais un soupir et restais deux minutes dans mon lit à flâner, hésitant à descendre et manger ou de me rendormir. Au bout de ces deux minutes de longue méditation accompagnées de silence, un gémissent sorti de ma bouche alors que je me redressais en poussant ma couette. Je laissais un dernier soupir s'échapper, puis enfilais mes chaussons et rassemblais mes forces en allant rejoindre ma tante au rez-de-chaussée. La descente de l'escalier se fit lentement, me laissant le temps d'ouvrir correctement les yeux, c'est-à-dire sans grimacer à la lumière du jour. Ma tante me regarda, puis sourit en refoulant son envie de pouffer de rire. Je m'installais sur un tabouret du bar, face à tante Elouise qui allait finir par exploser. Une minute je restais là à ne rien dire, ni à bouger. Une fois le fou rire d'Elouise passé, je fis l'effort de relever la tête sans en faire une bizarre.
...« Excuses-moi, mon neveu.
...- Suis-je censé comprendre pourquoi tu ris à chaque fois que je me lève ? Tu n'as pas changé cette habitude, me moquai-je.
...- Mais ce n'est pas de ma faute ! Ta tête me fait rire au réveil ! se défend ma tante.
...- Je le sais que trop bien, souriai-je en baissant la tête pour me cacher des rayons de soleil.
...- Alors dis-moi, que veux-tu déjeuner ?
...- Ce que tu as.
...- Des céréales ?
...- Tu as des céréales ? Dites-moi que je rêve, ricanai-je de plus belle.
...- Comme je savais que mon cher neveu allait passer un moment avec moi, et que je ne sais pas ce que les rockeur d'adolescents mangent au petit déjeuné, je me suis dit que pour une première matinée, des céréales me dépaneraient, m'expliqua Elouise en me préparant un bol de lait et en sortant une boîte de Lion.
...- Très belle déduction. Je n'ai jamais été difficile en matière de nourriture, non ?
...- Non, forte heureusement. Ceux-là te conviennent ?
...- Des Lions ! Waw, c'est un honneur que tu me serves ça.
...- Damien va avoir peur de toi, tu crois ? me taquina ma tante.
...- On verra bien. »
...Nous déjeunâmes tous les deux en silence. Tante Elouise son café au lait, moi mon bol de lait avec céréales Lion. Après notre premier repas de la journée, tante Elouise me demanda ce que je comptais faire aujourd'hui. Je savais qu'il y avait cours au lycée, vu que nous fûmes un vendredi. Elle me demanda si un cinéma en sa compagnie me branchais. Je lui dis oui, puis après s'être préparés, j'entends par là se doucher, s'habiller, se laver les dent et tout ce qui s'en suit, nous nous étions connectés à Internet pour voir les différents films que les différents cinémas passaient. Il y avait Le Voyage Extraordinaire De Samy, Twilight chapitre 3 : Hésitation, Le Dernier Maître de l'Aire, Night ans Day, Toy Story 3, Shrek 4, Inception et Phénomènes Paranormaux. Le dernier de la liste attira mon attention. Phénomènes Paranormaux, voilà un titre qui pouvait révéler un film fort en surprises. Ma tante n'était pas fan de ce genre de fiction, mais elle me fit plaisir en acceptant d'aller le voir avec moi. Elle voulait passer du temps avec son neveu, et je la comprenais. Elle tient beaucoup à moi depuis toujours, et vice-versa.
...Nous passâmes la journée ensemble. Le midi, nous avions mangé léger. Elouise avait préparé une salade avec des tomates et du maïs. Je m'étais bien gavé de pains grillés au petit déjeuné, alors l'appétit n'était pas tellement au rendez-vous. Arrivé en fin de repas, tante Elouise prit du fromage, contrairement à moi qui optais pour un yaourt, histoire de faire passer le tout. Le dessert qui nous attendait nous attendrait encore jusqu'au ce soir, car oui, ma tante avait tout prévu. Ce soir une crème renversée et le lendemain des gauffres. Je sens que mon réveil de demain matin va encore faire rire ma tutrice.
...A quatorze heures cinquante cinq, nous fûmes sur la route du cinéma. Notre séance était à quinze heures et quart. Nous avions donc le temps, alors tout en nous rendant au cinéma, nous regardions les vitrines des boutiques. Tante Elouise a toujours été une fashion victime. Moi qui aime les fringues, je n'en suis pas à baver devant une belle chemise ou une superbe paire de converses toute neuve. Mais les mecs, vous connaissez les filles, c'est compliquées, capricieuses et adorables. Comment leur résister ? Pourtant, je ne souviens pas avoir dépenser des fortunes pour Anna lors de la St. Valentin ou de son anniversaire. Juste une petite bricole de quarante euros chez le Manège à Bijoux une fois et un parfum à vingt-sept euros chez Sephora.
...Il était quinze heures quand ma tante essaya une jolie robe du magazin Cache Chache. Bleue, fine et moulante, elle lui allait à merveille. Plusieurs fois Elouise me demanda ce que je pensais d'elle dans cette tenue, et plusieurs fois je lui répondis qu'elle était sublime, qu'avec une robe et un corps pareil, elle allait plus qu'attirer l'attention des hommes célibataires, ou pas, sur elle. Bien entendu, je la taquinais. Pour terminer, je lui avais dis qu'elle était simplement magnifique. C'était la vérité, même si elle ne se voyait pas comme un jeune homme, ou un homme, peut la voir.
...Nous continuâmes comme cela. Sur la route du cinéma, les boutiques étaient visitées. Ah oui, j'ai oublié de vous dire ! La robe bleue de chez Cache Cache pour laquelle ma tante a craqué, et bien je le lui ai offerte. Non, c'est rien. Juste un remerciement payant, mais gratuit à l'intérieur et venant du coeur. Elle m'avait promis de me rembourser ou de me payer quelque chose. A quoi ça sert de faire plaisir si tout vous est revenu ? Ca, c'est une question que ma tante n'entend pas, surtout venant de moi. Nous nous arrêtâmes aussi dans des boutiques hommes. Tante Elouise tenait à ce que nous fassions des folies. Je lui avais répété à mainte reprises que je n'avais besoin de rien et que tout ce dont j'avais besoin était dans ma valise. Je ne voulais pas qu'elle dépense une fortune juste pour ma petite personne. Ethan allait bientôt passer ses vacances chez sa mère et c'est lui qui est le mieux placer pour être chouchouté par sa maman, pas le neveu ayant le fric de se payer des fringues. Mais ma tante s'entêtait jusqu'à me faire lâcher prise, but qu'elle n'atteind pas, bien évidement. Malheureusement pour moi, j'avais craqué pour une paire de Van's rouge. Elles étaient vraiment belles, tout comme leur prix. Non seulement je n'avais pas assez pour me les offrir, mais en plus de cela, elles ne m'allaient pas. Problème résolu, les Van's sont restées dans le magasin, à leur place. Je pense au chanceux qui profitera d'elles. D'ordinaire, j'aimais faire les magasins avec tante Elouise, à cette exception : j'avais hâte d'entrer dans la salle de cinéma et de regarder notre film.
...Chose dite, chose faite. Alors que nous quittions la boutique des Van's, Elouise ne s'arrêtait plus de marcher. Par moment, elle regardait sur les côtés pour voir vite fait les contenus des vitrines, mais nous ne nous arrêtions pas. Ce fût comme cela jusqu'à l'entrée du cinéma. Ma tutrice avait insisté pour que je la laisse acheter son billet en première, mais je comprenais ce qu'elle essayait de faire. Je la laissais cependant faire et me préparais à la corriger.
...« Deux places pour Phénomènes Paranormaux, s'il vous plait.
...- Une », repris-je en sortant cinq euros de ma poche de manteau.
...Elouise voulut protester, je donnais déjà mon billet à la jeune femme au contoir.
...« Steven ! »
...Ma tante faisait les gros yeux, moi je levais les sourcils avec un sourire, signe chez moi montrant bien ma victoire.
...Je pris le bout de papier que me tenait la vendeuse et la remerciais puis allais dans la salle indiquée. La 3. N'entendant pas de pas derrière moi, je me retournais pour voir ce que pouvait bien faire ma tante : elle était entrain de faire attendre la queu derrière nous en achetant des pop-corns. Jamais elle ne changera ! Je souris en la voyant arriver dans ma direction, le sourire aux lèvres en enfournant un pop-corn dans sa bouche.
...« Bah alors, t'avance ? » s'exclama-t-elle ne me faisant signe de marcher devant elle.
...Je laissais passer un petit rire avant de reprendre ma marche.
...Une fois arrivé dans la salle 3, nous nous installâmes au dernier rang. Le film n'était pas encore commencé, les lumières non éteintent et beaucoup de sièges n'avaient pas d'occupants. Nous attendîmes vingt minutes comme cela. Les pubs défilaient et quand ce n'était pas elles que nous voyions, c'était la musique que nous entendions. Je ne pouvais plus résister à l'appel de mon estomac, alors je pris deux pop-corns dans la main et les mangeaient l'un après l'autre. Nous voyions beaucoup de bandes-annonces. Des extraits donnaient envie, d'autres non. Comme Le Voyage Extraordinaire de Samy, qui raconte l'histoire d'un poisson. Passionnant, non ?
...Alors Phénomènes Paranormaux commença. Ce fût un bon moment que je passais en compagnie de ma tante Elouise qui ne supportait pas l'histoire. Je voyais à sa tête qu'elle avait du mal à suivre, donc à comprendre ces histoires d'enlèvements. Et elle qui voulait que je ramène Mr. Nobody pour qu'on le regarde ensemble, là aussi elle aurait été perdue !
...A la fin de la séance, elle poussa un soupir.
...« Ce film était pour le moins compliqué, déclara-t-elle en remontant son sac à main sur son épaule.
...- Pauvre tante.
...- Tu as bien aimé toi ?
...- Oui, c'était pas mal. Tu aurais du me laisser te payer ta place, cela t'aurais évité de gaspiller cinq euros pour un film que tu n'as pas aimé.
...- Qui te dis que je n'ai pas apprécié ? s'étonna mon interlocutrice.
...- Cela se voyait à l'expression sur ton visage, riai-je en commençant à marcher, les mains dans les poches.
...- Je connais tes goûts en matière de télévision, mon neveu, commença Elouise en me suivant, et ce n'est pas parce que c'est toi qui a choisis ce que nous allions regarder que je n'ai pas forcément aimé. Et puis quelle expression sur mon visage ? J'étais tout à fait normale ! J'essayais juste... de comprendre. »
...Cela me fit rire.
...Je jetais un coup d'oeil à mon téléphone portable afin d'y lire l'heure. Seize heures quarante trois. Les cours allaient se terminer dans environ un quart d'heure et je comptais y aller. Je n'avais pas appelé Damien, ni Jason, ni Jonathan. Je voulais leur faire la surprise.
...« Il doit être l'heure.
...- Oui, confirmai-je en rangeant mon téléphone dans ma poche.
...- Tu veux que je te dépose maintenant ?
...- Oui, ce ne serait pas mal.
...- Dis-moi juste, tu rentre après ou tu reste avec Damien et les autres un moment ?
...- Je vais voir. Au pire, je peux rentrer à pied. Je ne veux pas qu'une fois rentrer à la maison tu en ressorte pour venir me chercher. »
...Nous arrivâmes à la voiture.
...« Ca ne me dérange pas de...
...- Tante Elouise, je rentrerai à pied si je ne reste pas avec Damien et les autres, point final. Tu veux choper la crève à sortir comme ça ? me moquai-je gentiment.
...- Que tu peux être de mauvaise fois !
...- Mais non. C'est parce que je t'aime, c'est tout. Je ne veux pas que ma tata préférée fasse un gros rhume doublé d'une rhino-pharyngite.
...- T'es mignon, mon neveu », sourit l'intéressée.
...Comme prévu, tante Elouise me déposa devant le lycée. Beaucoup d'élèves étaient déjà sortient, mais je ne prenais pas en compte ceux qui avaient déjà fini avant cinq heure. Je vis de loin Damien parler avec un groupe de garçons. Je ne vois pas de qui il peut s'agir. Le groupe s'éloigne de mon meilleur ami en lui faisant un signe d'aurevoir. Damien est mintenant seul.
...Je respirais profondément avant d'ouvrir la portière de la voiture de ma tante. Elle quitta ensuite les alentours et partie en direction de la maison. Je regardais le véhicule s'éloigner de moi. Je tournais ensuite la tête vers la foule d'adolescents. J'apperçus Damien qui attendais, adossé contre le muret. Je me dirigeais dans sa direction, l'air confiant et sûr de moi.
...« Non d'un chien, dites-moi que je rêve. »
...Je souris alors que lui se décollait du mur pour venir me serrer dans ses bras.
...« Non d'un chien, mais qu'est-ce que tu fous là, mec ?! s'exclama-t-il en me regardant de plus pret.
...- De passage pour un moment. Putain comment c'est bon de te revoir, dis-je en le serrant contre moi comme un frère.
...- Tu parles ! (silence.) Waw.
...- Tu l'as dis, riai-je, réellement content de le retrouver.
...- T'es là pour combien de temps ? s'enquit-il, les yeux rayonnant de bonheur.
...- Deux moi minimum. Jaz et Jo' ne sont pas là ?
...- Ils sont en salle de répète, ils ont quitté plus tôt.
...- Et toi ? Cela dit, ça ne m'étonnerais guère que tu te rende en cours sans ton sac, plaisantai-je.
...- C'est plutôt à Jaz que tu devrais dire ça, rit mon acolyte avec moi. Non, moi j'attends quelqu'un.
...- Qui ça ? »
...Il ne répondit pas et baissa la tête. Je comprends mieux maintenant.
...« Elle s'appelle comment ? » lui demandai-je, mon sourire de curieux scotché aux lèvres.
...Mon ami releva la tête et me regarda, le sourire timide aux lèvres.
...« Sarah. Elle s'appelle Sarah. »



♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣

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partielles ou totales de son travail sont interdites; conformément
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Tous Droits Réservés.
....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
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#Posté le dimanche 15 août 2010 02:43

Modifié le samedi 18 septembre 2010 08:54

ChereConscienceChereConscienceChapitre IV...ChereConscienceChereConscience

 ChereConscience ChereConscience Chapitre IV...ChereConscience ChereConscience ....Love, Sex, Drug & Rock'n'Roll
........« Un rockeur au grand coeur. ».
...................................................Damien Bénard


...« Sarah. C'est jolie ça, Sarah, déclarai-je en hochant la tête.
...- Oui, et elle aussi l'est, souligna Damien. Elle ne va pas tarder à arriver. »
...Ce fût un surprise pour moi de retrouver mon ami d'enfance avec une petite amie. Cela dit, j'aurais quand même du m'en douter. Le monde tourne, les personnes changent, c'est normal.
...« Dis-moi, tu as eu d'autres conquêtes avant elle ? m'enquis-je, voulant parler de choses de mec avant que sa petite amie n'arrive.
...- Non. Pourquoi ? Tu ne comptes pas la séduire avec ta face de raté, se moqua Damien en riant.
...- Non, c'était juste pour savoir. Nous n'avons pas gardé contact, c'est pour ça. Ca fait un an et demi quand même, j'ai le droit de savoir des choses sur mon meilleur pote !
...- Ouais, mon frère ! » s'exclama-t-il en m'insitant à venir se battre avec lui.
...Il me provoqua en me donnant une tappe sur l'épaule. Il recula tout de suite après, toujours face à moi, en levant les poings comme un boxeur attendant son adversaire au combat. Je ris en baissant la tête, amusé. Je ne sors pas pour autant mes mains de mes poches.
...« Oh aller, Steven ! T'es pas drôle ! »
...Je sourit, puis quelque chose me fit regarder par-dessus l'épaule de mon ami, attendant toujours que je le rejoigne dans sa lutte.
...« Un vrai gamin.
...- Ma chérie ! s'exclama Damien en retrouvant comme par magie son comportement normal.
...- Ne m'appelle pas comme ça en plublic, s'il te plait », plaisanta la nouvelle arrivante en levant la main comme pour lui dire « non ».
...Damien ricana, tout comme sa copine. Je me joignis à eux. Il embrassa ensuite sa conjointe à pleine bouche. Il ne s'était jamais gêné devant moi.
...Je me raclais la gorge, de façon à leur faire rappeller ma présence. La prénommée Sarah décola ses lèvres de celles de Damien délicatement puis se passa la langue dessus. Mon ami poussa un soupir, un signe à moi pour me dire « tu ne pouvais pas t'en aller ?! ». Je le connais comme ma poche.
...« Tu nous présente ? commença la petite amie de mon ami.
...- Sarah, Steven, mon meilleur ami et ami d'enfance. Steven, Sarah, ma copine, fit-il en nous désignant de la main quand nos noms sortaient de sa bouche.
...- Le deuxième fondateur manquant des Souls Unconscious, c'est ça ? me demanda Sarah comme si elle cherchait dans sa mémoir une information sur mon compte. Les mecs m'ont beaucoup parlé de toi. Une véritable rock star à ce qu'on dit.
...- C'est selon moi un peu exagéré. »
...Mon interlocutrice me sourit. Mon regard, braqué sur elle, ne pu s'en détacher. Elle aussi, de ses yeux vert, elle me fixa. Elle était jolie. Elle avait une bouche bien dessinée, une petit nez en trompette, de magnifique yeux vert. Elle avait le teint pâle sous l'effet du mauvais temps. Ses longs cheveux châtains étaient lisses et lui arrivaient dans le dos. Elle portait une veste en cuire noire, un slim gris et des converses noires avec des effets de lancés de peintures de toutes les couleurs. Autour de son coup pendait un collier ayant pour pendentif le signe « Peace and Love » en argent. Elle était vraiment belle.
...« Je suis contente de faire ta connaissance, vraiment. C'est bon d'avoir serré la main du garçon étant à l'origine du groupe dans lequel on joue.
...- Euh Sarah..., intervint Damien en se passant la main dans les cheveux, comme embarassé. (Il posa son regard sur moi.) C'est ta remplassante.
...- Ah. Bah... c'est bien, vous avez su vous débrouiller sans moi ! »
...Je me réjouis extérieurement de façon à montrer à mon ami et à ma remplassante que j'étais content pour le groupe. Mais intérieurement, cela était tout autre. Je ressentais comme une trahison de Damien, Jason et Jonathan. Je ne voulais pas les quitter lorsque je suis parti, mais j'y étais obligé. Eux auraient pu continuer les Âmes Inconscientes à trois. Mais je ne devais pas revenir. Non, au fond, ils avaient bien fait. Et puis, c'était leur groupe, plus le mien, ils étaient en droit d'en faire ce qu'ils souhaitaient. Seulement, cela fait toujours quelque chose de se voir vite fait oublié. De plus, je m'étais préparé à ce que Souls Unconscious trace son chemin à quatre.
...Mais bordel Steven, réveille-toi ! Damien et les autres ne t'ont pas remplacé par un intello à lunettes ni frimeur à deux balles !
...C'est vrai ça. Damien, Jaz et Jo' n'ont pas mis une personnalité banale à ma place. Sarah a le look, la beauté, la guitare si elle a prit ma place, et en plus c'est une femme. Cela peut très bien le faire dans un groupe de rock ! Je me suis inquiété pour rien, tout compte fait.
...« Tu es sûr que ça ne te dérange pas, Stev' ? s'enquit Damien. On ne savait pas avec les mecs si tu préférais qu'on continu à trois ou qu'on garde notre style, donc jouer à quatre.
...- Non, ça va. Vous avez bien fait.
...- Je suis désolée, dit subitement Sarah.
...- Tu es sûr, insista mon ami.
...- Mais oui ! Je ne reste pas, de toute manière, alors... Laissez tomber. »
...Tous deux me regardèrent comme si j'étais un extraterrestre.
...« Je ne compte pas réintégrer le groupe. Vous êtes à quatre, aucun de vous n'a de projets de voyages. Je ne veux pas chambouler ça. Je voulais juste revoir mes acolytes préférés !
...- Un rockeur au grand coeur, tu n'as pas changé », fit remarquer Damien en passant son bras autour de mon épaule.
...Je vis Sarah sourire. Ses lèvres s'étirèrent, ses yeux se plissèrent légèrement. Ce simple geste m'hypnotisa. Elle ne me quitta pas des yeux et jouait avec moi. Elle avait bien vu que je la fixait inconsciemment et elle s'en amusait.
...« Je propose que nous allions rejoindre les deux musiciens avant qu'ils ne s'ennuient et décident de mettre le feu au garage », reprit Damien en passant devant moi, faisant obstacle entre elle et moi.
...Sarah ricana discrètement avant de se diriger gracieusement vers son petit ami et de lui prendre la main avant de lui déposer un baiser sur la joue.
...Quand à moi, je restais là, comme un imbécile, à les voir s'éloigner main dans la main.
...« Hé Stev', qu'est-ce que tu fais ? Tu viens ou pas ? » s'écria mon ami.
...J'avais le choix, alors je les suivis.
...Le rire de Sarah sur le chemin était enfantin, presque séduisant. Damien lui faisait parvenir par moment des messes-basses auxquelles elle gloussait. Elle l'embrassait sur la joue, sur la bouche. Ils avaient tous les deux l'air heureux ensemble, un vrai petit couple. Bizarrement, je ne me sentais pas à ma place. Le sentiment de trahison et de rejet qui m'avait submergé tout à l'heure avait refait surface. Peut-être devrais-je prendre du recul pour les laisser seuls entre eux, ou alors rester près d'eux pour éviter les chuchottements de trop, vous voyez ce que je veux dire.
...Je levais par moments la tête vers le ciel couvert en soupirant, les mains fourées dans les poches de veste en velour. La tentation de jeter un coup d'oeil dans leur direction me devenait de plus en plus insupportable, cependant, elle était plus forte que moi. Par chance, ils ne regardaient jamais dans ma direction. J'étais devenu Gasper. Un vrai fantôme ! Je marchais à leurs côtés tel un zombie. J'eu hâte de retrouver Jason et Jonathan.
...Nous arrivâmes alors chez Damien. Sa maison, comme avant, était imposante. Grande et large, de l'extérieur, elle n'avait pas changé. Le jardin de devant, en revanche, avait acceuilli une petite mare où nageaient quelques petits poissons. Véronique, la mère de mon ami, nous reçut joyeusement. Ce fut quand nous nous retrouvâmes face à face que le choc "se fit dur".
...« Non d'un caniche, Steven ? C'est...
...- Oui Maman, c'est Steven. Tu le trouves changer à ce point ?
...- Mon Dieu que tu as grandi ! Tu es devenu un très bel homme ! s'exclama Véro en prenant mon visage dans ses paumes.
...- T'exagère pas un peut là ? se moqua son fils.
...- Arrête d'être jaloux », répliqua Sarah d'un ton amusé.
...Elle posa ses mains sur le col de la chemise de Damien, s'avança et posa son fin menton sur son torse en le regardant, jouant la petite amie demandant un bisou à son copain. Je vis l'intéressé lever les yeux au ciel avec un sourire et embrasser sa bien aimée. Voilà qui le fera taire !
...« Eh ben ça alors ! reprit mon interlocutrice. Depuis quand es-tu revenu ?
...- Depuis hier. Je séjourne chez tante Elouise.
...- Bien sûr, ta brave tante ! Comment va t-elle ? Cela fait un moment que je ne l'ai pas croisé.
...- Elle se porte bien, déclarai-je en m'accoudant au comptoir de la cuisine.
...- Contente de pouvoir s'occuper de son neveu ?! sourit Véro.
...- On ne devine pas ce que l'on nous dit, affirmai-je.
...- C'est vrai. Vous voulez boire quelque chose les jeunes ? s'enquit-elle a l'attention de nous trois. Damien, appelle Jason et Jonathan s'il te plait.
...- Tout de suite ! »
...Ce dernier tappa un sprint jusque dehors avant d'arriver au garage qui nous servais, et sert toujours à ce que je peux voir, de salle de répétition.
...« Alors les enfants, ça a été l'école ? Sarah, si Damien t'embête avec telle ou telle chose alors que tu travail sur tes devoirs, envois-le aller se faire voir.
...- N'ayez crainte, madame Bénard, il sait ce qu'il a le droit de faire, ce qu'il n'a pas le droit de faire et quand les faire, souria la jeune fille à côté de moi.
...- C'est tout à fait la mesure à prendre. Bien joué. »
...Elle lui envoya un clin d'oeil complice que l'adolescente lui rendit.
...« Et toi Steven, pas de petite copine ? Aufait, vous voulez quelque chose ? Une barre de céréale, des gâteaux, du jus d'orange, du lait, du Coca ?
...- Un verre de lait, s'il vous plait, commanda Sarah.
...- Avec des gâteaux ?
...- Une barre de céréale sufira. Merci. »
...Je souris.
...« Et pour vous jeune et bel homme ? me taquina notre barman féminin.
...- Un Coca sufira, merci.
...- Très bien, je t'apportes ça. »
...Véro coutourna le bar et partie en direction de la porte qui menait dehors pour aller chercher les canettes de boissons dans le réfrigérateur du garage. Je me retrouvais seul en compagnie de la petite amie de mon meilleur ami... qui n'était toujours pas revenu. Mais que faisait-il ?!
...« C'était quoi cette répétition ? »
...Je me tournais vers Sarah, assise sur un des tabourets. Un nous séparait.
...Je la regardais. De quoi me parlait-elle ? De quelle répétition ? Je me sentis tout nunuche en voulant lui demander une expliquation.
...« Je te demande pardon ?
...- « Un Coca sufira, merci », m'imita-t-elle.
...- Je ne vois pas où est le problème ! me défendis-je.
...- Oh, il n'y en a pas, c'est juste le « sufira » qui revient trop de fois en trop peu de temps, c'est tout.
...- Ah, ça. Je m'en excuse. Si cela te gêne tant que ça...
...- Ca ne me gêne pas, c'est juste... (elle s'interrompit en croisant mon regard.) Structure de la langue française. Oh et puis mince. Excuse-moi, c'était idiot de ma part de...
...- Non, vas-y, continue ! » l'interrompai-je.
...Je me sentais comme intéressé par tout ce qu'elle pourrait me raconter, tout ce qu'elle voudrait me dire. Ce fut une sensation étrange, qui m'était inconnue, mais ce n'était pas désagréable.
...Elle hésita et se mordit la lèvre inférieur en baissant les yeux. Elle plongea ensuite son regard dans le mien et se trimoussa discrètement sur son tabouret avant de commencer à me parler.
...Je m'étais rapproché et occupais désormais le tabouret qui nous séparait la minute précédente.
...« J'aime le Français.
...- C'est bien...
...- Certains disent que je l'aime beaucoup trop.
...- Il faut les laisser parler. Je suis sûr qu'ils ne savent pas écrire une phrase sans la bourrer de fautes d'orthographe, de grammaire et de conjugaison.
...- Décris comme tu les vois, je n'ose penser du vocabulaire », sourit-elle.
...Nous riâmes tous les deux quelques instants. Elle dégagea ensuite une mèche de cheveux qu'elle plaça derrière son oreille gauche. Elle me jeta timidement un regard furtif avant de se redresser et de pousser un soupir. Elle tourna la tête vers la porte par laquelle Véronique était sortie. Je sentis ma voisine reprendre du poil de la bête en appercevant non pas la mère de son copain, mais son copain lui-même avec, derrière lui, Jaz et Jo'. Ils discutaient et riaient à des blagues certainements dépassées, tel que je les connaissais.
...« Et regardez ce que votre leader vous rapporte ! s'exclama Damien en me présentant comme un trophé à Jaz et Jo' qui eux en restent bouche bée.
...- Steven, quelle bonne surprise ! Mais quel bon vent t'amène ? s'étonna Jo', encore sous le choc de ma présence parmis eux.
...- Je suis content de vous revoir moi aussi, guys, souriai-je en renfermant mes bras sur Jo' qui me serrait comme un frère.
...- C'est géant ! Oh mec t'as raté plein de choses ! Vraiment, c'est vraiment dommage que tu nous ai quitté, dit Jaz en me prenant dans ses bras à son tour.
...- Oh ouais. Attends, t'as même loupé la déclaration de Damien a Sarah juste avant qu'ils commencent à sortir ensemble ! C'était pas rien.
...- Oh ça va », soupira Damien en enlaçant Sarah par la taille.
...Cette dernière souriait et nos regards se croisèrent. Involontèrement, soyons clair là-dessus. Elle laissa échapper un petit rire avant de se reconcentrer sur les autres personnes présentent dans la salle.
...« Bon aller les jeunes, un bon goûter s'impose et ensuite, virez-moi le camp de là ! Je veux tous vous voir dans le garage, s'écria joyeusement Véro.
...- Tu nous dispense de devoirs pour aujourd'hui, M'man ? questionna Damien après avoir donner un baiser à sa conjointe.
...- Tais-toi, ducon ! » souffla Jaz en s'installant sur le bar.
...Damien lui fit, en retour, un doigt d'honneur.
...« Oui, mais si cela ne te conviens pas, je peux changer d'avis et te faire travailler...
...- Non, merci, ça va aller. »
...Un moment passa comme cela. Nous fûmes tous les six réunis dans la cuisine à parler, rire, à se raconter notre journée, les dernières blagues sorties. Ce fut sympa. Jason s'était enfilé deux canettes de Red Bull. Cela n'étonna personne le fait qu'il ai occupé les toilettes durant une bonne vingtaine de minutes avant de reprendre la musique.
...Jo' était resté dix minutes au moins au téléphone avec une mystérieuse jeune fille, a ce que m'eu dit Damien. Quant à lui, mise à part le fait qu'il ne se sépare pas de sa petite copine, il n'eu pas fait grand chose.
...Ne restait plus que moi. Pendant que tout ce petit monde était à leurs occupations, moi, j'avais ratrapé le « temps perdu » avec la mère de mon ami d'enfance. Nous nous sommes raconté nos vies cette dernière année. Elle enviait le fait que j'habite désormais dans le Sud, là où il fait toujours beau, où le soleil brille et les oiseaux chantent. C'est un fait, mais quand vous avez vu votre vie ici, vous avez du mal à vous faire à celle de là-bas, où que vous soyez.

*__*
*

...« Bon Jaz, t'as fini de te vider ? cria Damien entre l'intérieur de la maison et le dehors.
...- J'arrive ! »
...Jason se montra enfin en remontant la braguette de son jean.
...« T'es pas sérieux, fit Damien. »
...Sarah explosa de rire. Celui de Jo' se mêla au sien bientôt suivit de celui de Véro. En ce qui me concernait, un petit rire se fit entendre.
...« Aller les Guys, au travail ! Fichez-moi le camp ! mis à la porte Véro tous ceux qui étaient encore à l'intérieur, donc Jaz.
...- Merci Véro ! » nous exlamâmes en choeur.
...Seul Jason trainait. Une fois la ceinture de son pentalon bouclé, il passa devant la femme de maison et ralentit le pas en la regardant, s'attendant à une claque derrière la tête ou quelque chose dans ce genre là.
...« Aï !
...- Ca t'apprendras à faire attendre les gens, répliqua Véro. Aller, travaillez bien les jeunes. »
...Nous la remerciâmes une dernière fois puis elle ferma la porte de la maison. Nous nous dirigeâmes vers le garage en riant comme une bande d'amis complètement soûle. Une fois dans notre endroit à nous, chacun s'installa à son instrument. Je m'assis sur un vieux sofa bien trop moelleux. Damien alla réaccorder sa guitare électrique, Jaz brancha les enceintes avec sa basse dans les main, Jo' parti à la recherche de ses baguettes... et Sarah.
...Je reportais toute mon intention sur elle. Si elle avait prit ma place, elle devait avoir un bon niveau. J'étais impatient à l'idée de la voir jouer. J'étais impatient à l'idée de la regarder manier l'instrument qu'est la guitare électrique. Joue-t-elle de la guitare sèche ? Certainement, oui.
...Je me concentrais alors sur ce petit bout de femme jouant dans le groupe de rock que j'ai moi-même fondé avec l'aide de mon meilleur ami qui n'est autre que son petit copain.
...« Quand tu veux Jo' », dit Damien.
...Jo' fit claquer ses baguettes trois fois l'une contre l'autres puis la musique commença.
...Mon regard focalisé sur elle, je reste sans voix. L'harmonie règne entre ces quatre musiciens hors paire.
...Elle. Elle que mes yeux ne peuvent lâcher, se déchaîne et prend un réel plaisir à dominer l'instrument en sa possession. Une rockeuse est née. Une rockeuse au coeur déjà prit.


Musique



♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣

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#Posté le mardi 24 août 2010 02:25

Modifié le dimanche 24 octobre 2010 03:29

ChereConscienceChereConscienceArticle spécial SondagesChereConsciencePetite parenthèse en l'honneur de la nouveauté du blog fiction ChereConscience.skyrock.com. Je tiens juste à vous faire part d'une nouvelle idée d'article, une sorte de bonus, à vous, cher lecteurs et lectrices fidèles. Je créé cet article dans le but de pouvoir, comment dire, communiquer davantage avec vous sur l'histoire dénonciatrice qu'est Chère Conscience. Ici, je vous proposerais différents sondages basés sur l'histoire que vous prenez, je l'espère, plaisir à lire et à commenter. Je vous demanderai vos avis sur les images illustrant les chapitres, les évènements qui s'y seront déroulés, les personnages que vous aimez (ou pas). Je serais aussi preneuse de toutes idées visant à améliorer le blog. J'entends par là l'habillage, la présentation des articles, la façon dont tourner les phrases, et même des suggestions de suite !ChereConscienceEn espérant que cet article vous serve à vous y retrouver quand la fiction aura plus avancé, et aussi vous faire partager encore plus de chose.Peace and Rock&RollMel'ChereConscienceChereConscience

Love, Sexe, Drogue ans Rock'n'Roll ~ Chère Conscience .skyrock.com
Un nouveau sondage apparaîtra dans quelque temps, merci de votre compréhension.




[ Premier Blog Music ]___[ Deuxième Blog Music ]___[ Music Rock ]___[ Music ]___[ Amateurs de Fantastique ]



_________.Sommaire.


___Première Page
_♫ Article 1 : Résumé + Prologue
_♫ Article 2 : Bande-son* + Aparté* + Fonctionnement du blog*
_♫ Article 3 : Chapitre I : le passé est toujours dur à oublier.
_♫ Article 4 : Chapitre II : la vie du Rock
_♫ Article 5 : Chapitre III : première journée, première retrouvaille.
_♫ Article 6 : Chapitre IV : « Un rockeur au grand coeur. » Damien Bénard
_♫ Article 7* : Article spécial Sondages + Sommaire


______________________________
_* → Bande-son : chansons accompagnants la fiction.
_* → Aparté : texte dénonciateur (à lire de préférence /!\)
_* → Fonctionnement du blog : amis, commentaires, favoris, plagiat, etc...
_* → Article 7 : vous y êtes.



♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣.......................♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣.......................♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣.......................♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣


___Deuxième Page
_♫ Article 1 : Chapitre V [ Partie Une ]... ♣ : « Qu'ai-je fais pour mériter ça ? » Steven Dailly
_♫ Article 2 : Chapitre V [ Partie Deux ]... ♣ : Le temps passe, les gens changent, c'est un cercle vicieux dans lequel on
_♫ Article 2 : Chapitre V [ Partie Deux ]... ♣ :
naît, vit puis meurt.
_♫ Article 3 : Chapitre VI : en cours d'écriture.
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#Posté le jeudi 26 août 2010 10:53

Modifié le vendredi 19 novembre 2010 23:03

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